Fabricant : Playmates Toys.
Créateurs : Kevin Eastman et Peter Laird.
Date de création : 1983.
Concept art : Errol McCarthy, Peter Laird et Howard Chan.
Studio de modélisme : Varner Studios.
Sculpteur : Alec McTurk.
Dessins du packaging : ?.
Taille : 12 cm.
Nombre d’articulations : 6 dont la poitrine.
Nombre d’accessoires : 4.
Univers : Les Tortues Ninja (1987).
Année : 1990.
Wave : 4,5.
Série : Figurines de base de 1990.
Numéro de série : 5000 – 5109.
Lieux de production : Chine et Macao.
Date de sortie américaine : Troisième trimestre 1990.
Date de sortie Française : 1991.
Prix originel américain : 3,40 $ (prix conseillé par Playmates Toys).
Prix originel français : 69,50 Fr. (prix conseillé par Bandai).
Rééditions : 1990.
Présentation du personnage
Le Fugitoid était un robot fugitif accusé du meurtre du brillant scientifique Honeycutt, chargé par la Fédération de concevoir un Transmat, un portail de téléportation.
La machine à l’apparence fort aimable n’était autre que son robot assistant! Le général Blanque découvrit toutefois que Honeycutt était devenu ce robot, par un transfert d’esprit. Mais sur la planète D’Hoonib, les machines n’avaient aucun droit. Bien pratique pour le traquer et obtenir les plans d’une machine que l’humain se refusait de produire… (TMNT Micro-series : Fugitoid).
La création de cette figurine du Fugitoid n’a pas été de tout repos et a nécessité le travail d’au moins deux artistes sans oublier la participation de Peter Laird, qui avait une idée bien précise de ce qu’il voulait faire.
Avec l’adaptation des comcis Tortues Ninja à travers un dessin animé, bien des concessions ont été faites par Eastman et Laird. Le pilote de cinq épisodes ne reprenait globalement que les éléments du TMNT (Vol. 1) #1 et le côté science-fiction amené à travers les utroms et l’arc spatial. Si Eastman et Laird étaient ravis de voir leur univers se faire connaître, leur rapporter de l’argent et se développer bien au-delà de ce qu’ils avaient pu espérer, ils regrettaient toutefois qu’il n’y ait pas un plus grand respect de leur œuvre.
En 1990, face au succès de la licence, de nombreux nouveaux personnages ont été conçus. Les équipes de Mirage ont été invitées à apporter leur contribution, comme Ryan Brown qui a proposé Leatherhead et Mondo Gecko en 1989, Wingnut et Man Ray l’année suivante. C’est dans cette brèche que Laird s’est engouffré pour soumettre l’idée du Fugitoid et des triceratons. L’arc spatial était idéal pour proposer de nouveaux personnages qui pourraient intéresser les enfants. Après tout, un dinosaure extraterrestre dans l’univers des Tortues Ninja, c’était du pain béni !
De premiers dessins du Fugitoid ont été proposés par Errol McCarthy, qui signe là un de ses derniers travaux avec la licence des Tortues Ninja. Nommé par erreur « Fugatoid », le robot est sensiblement différent de celui conçu par Eastman et Laird en 1983. Si le corps dans son ensemble rappelle le robot fugitif, son visage rond et amical disparaît, au détriment d’une tête plus allongée et de dents apparentes (Fig. 1 et 2).
C’est probablement à la suite de ces premiers dessins que Peter Laird a écrit à Karl Aaronian pour lui soumettre ses idées. Le Fugitoid était un personnage cher à Laird, conçu peu de temps avant les Tortues Ninja. Avec Eastman, ils avaient écrits une histoire qu’ils espéraient pouvoir faire publier en back-up auprès d’éditeurs, en vain.
Finalement, en 1985, ils avaient rassemblé les chapitres écrits et terminés l’histoire pour en faire la TMNT Micro-serie autour du Fugitoid. Ainsi, le cocréateur des Tortues Ninja a demandé avec insistance à Karl Aaronian, chargé de la production TMNT chez Playmates Toys, de rester fidèle au modèle originel du petit robot (Fig. 3 et 4). Il pensait éventuellement à l’ajout de membres endommagés. Mais Laird tenait surtout à ce que le Fugitoid possède un revêtement chromé pour optimiser son design et ses chances de vente. Il s’agissait d’une demande qu’il réalisait régulièrement auprès d’Aaronian, pour des personnages portant des pièces en métal, comme Shredder en 1988. Ce procédé était toutefois coûteux.
C’est finalement Howard Chang, un artiste de Varner Studios, qui a proposé le design final de cette figurine (Fig. 5). Ainsi, le personnage se retrouve plus fourni en détails. Moins lisse, ses membres sont bien plus complexes. Il n’y a qu’à voir le travail de la poitrine, des pieds ou encore de ses avant-bras. Nous voyons d’ailleurs ici son bras gauche endommagé comme dans la version finale de la figurine.
La figurine a été sculptée par Alec McTurk, qui avait déjà travaillé sur Metalhead en 1989, et Wingnut & Screwloose en 1990. Les points d’attache pour les armes sur les jambes (et probablement les bras) ont été ajoutés à postériori du prototype de cire à l’aide de tiges de fer encrées dans la version hard copy. Cette dernière a été reproduite par la suite, avec les tiges moulées directement.
Le travail sur les couleurs a, semble-t-il, posé de nombreuses questions. Si jusqu’à la production de la figurine, les équipes travaillaient sur des modèles en noir et blanc, s’intéressant notamment à la sculpture, la question de la peinture n’avait pas été abordée. Ainsi, nous avons une première version peinte en argenté (Fig. 8). C’est finalement vers une couleur dorée que l’équipe s’est tournée, avec des rehauts de noir pour valoriser certains détails (Fig. 9). Si Peter Laird s’est probablement senti trahi, ces choix ont probablement été influencés par la crainte d’une mauvaise réception des enfants vers un robot entièrement argenté et sans grand relief.
De même, les accessoires du robot fugitif ont été peints en doré pour le spot publicitaire (voir en fin de dossier). Finalement, Playmates Toys s’est orienté vers des accessoires rouges, probablement pour ajouter une couleur supplémentaire au personnage.
Contrairement aux idées reçues, le Fugitoid n’est probablement pas sorti lors de la wave 4 de Playmates Toys, au deuxième trimestre 1990, mais bien avant la wave 5 de la fin d’année. En premier lieu, nous observons un blister légèrement différent de celui des figurines déjà parues. Il s’agit du même style que celui de Mondo Gecko, réalisé lui plus tardivement mais bien sorti en wave 4.
Le robot fugitif est apparu dans un spot publicitaire aux côtés du triceraton, de Slash et de Mondo Gecko, ce qui peut indiquer sa sortie plus tardive (voir en fin de dossier). Toutefois, comme les figurines déjà sorties en 1990, il connaîtra une mise à jour du blister pour le dernier trimestre de cette année. À défaut de le catégoriser en wave 4, je préfère le mettre dans une série intermédiaire, wave 4,5.
Comme bon nombre des figurines sorties en 1990, le Fugitoid n’a pas été réédité après 1990. Le petit robot, dont Laird était certain du succès auprès des enfants, a été réédité en fin d’année avant de tomber dans l’oubli de cette gamme. Il faut dire qu’une fois encore, il s’agit d’un personnage inédit au dessin animé ou aux comics TMNT Adventures. Il prend ses origines chez les Tortues Ninja de Mirage, et constitue donc un univers méconnu des plus jeunes. Sa fiche bio reprend les grandes lignes de ce personnage, en édulcorant certains détails comme son accident ou la mise à prix de sa tête. Mais le nom de D’Hoonib, planète du Fugitoid est bien conservé. Tout comme Peblak, qui n’est pas sa ville d’origine, mais celle où il se réfugie pour échapper aux forces du général Blanque.

Les blisters de la quatrième wave de figurines sont très similaires à ceux des figurines sorties précédemment. Nous retrouvons le décor de briques qui explosent, et trois illustrations du personnage autour de la carte, avec ses différents accessoires et possibilités. Ces briques sont toutefois légèrement différentes ; redessinées, plus régulières, il s’agit du même décor proposé pour la nouvelle version d’April O’Neil, sortie elle aussi au début de l’année 1990.
C’est devenu une habitude chez Playmates Toys, rajouter une bulle de dialogue à côté du personnage à la droite de la figurine.
À l’arrière, le style du blister est également très proche de ceux de l’année précédente. Les personnages présentés sont les mêmes que pour le blister de Mondo Gecko, pourtant sorti en wave 4. Le lézard présentait quelques différences avec les trois autres personnages sorti au même moment, avec l’apparition du Fugitoid, de Slash et du triceraton.
Dorénavant, Playmates Toys se focalise uniquement sur les figurines, avec la disparition de la promotion du Retromutagen ooze. La frise qui revenait sur l’origine des tortues et de Splinter a également disparu. À la place, nous retrouvons quatre frises présentant les personnages et les possibilités du Fugitoid.
La première se concentre sur les quatre figurines Wacky action sorties en 1989. La deuxième sur les gentils de la gamme. Détail intéressant, April O’Neil est de nouveau présente, avec son design Blue stripes. Parallèlement, était déjà sortie dans les rayons la version dite « press », avec un nouveau visage plus fidèle à ce qu’était la journaliste dans le dessin animé.
La troisième frise concerne les ennemis. Enfin, la dernière frise met en avant les accessoires et spécificités du Fugitoid, avec une illustration de la manière d’insérer le Skeletal Scanner dans la poitrine du robot – pour être sûr que les enfants ont bien compris qu’il était possible d’ouvrir ce compartiment.
En partie inférieure, nous retrouvons la carte bio du personnage, toujours à découper et à collectionner et les crédits des personnages.
Fiche bio
Fiche d’identité
| Accessoires
|
While tinkering with an unstable mental device, the infamous Dr. Honeycutt transferred his brain into his android servant – making him the world’s first and most sought after servo-scientist. Now a hunted hybrid humanoid, Honeycutt’s on the run. Officially classified as a Fugitoid, he bumped into the Turtles while trying to squeeze through a transdimensional portal and returned with them to earth.
Loyal to the end, Fugitoid assists the Turtles in developing new devices. He’s particularly fond of Donatello’s ingenuity. Fugitoid is skilled in many languages – from conversational cockroach to Mongolian mumble – but he’s best used as a super-scout for the Turtles. Armed with his grappling claw and skeletal servo-scanner, Fugitoid can get himself into unusual places. He’s an endless source of data, details and other dehumanized delights. Fugitoid. A good guy to run around with.
Alors qu’il bricolait une psychomachine, le Dr Honeycutt transfera par accident son cerveau à son robot-serveur et en fit le premier robot-savant. Fugitoïd aide les tortues à inventer de nouvelles machines. Il parle couramment de nombreux langages mais c’est en super-éclaireur qu’il est le plus utile : il passe n’importe où. Fugitoïde, un pote en acier !

La figurine
Cette figurine est très différente de ce que nous pouvions voir jusqu’ici dans la collection Tortues Ninja de Playmates Toys. Le robot est très fin, élancé et loin d’être aussi repoussant que certains mutants. On pourrait le rapprocher d’April ou du Foot soldier dans sa structure.
Au niveau de la sculpture, nous sommes très loin de ce à quoi le Fugitoid ressemblait de la main d’Eastman et Laird. Pour en faire un jouet jugé attractif par Karl Aaronian et ses équipes, il a été décidé de parsemer son corps de reliefs. L’horreur du vide ? Exit le corps lisse et harmonieux du robot fugitif, chaque pièce de son enveloppe de métal est retravaillée pour offrir du détail. Les tubes qui forment ses jambes et ses bras sont transformés en plaques emboitées. Le visage et la poitrine gagnent en relief, notamment avec des circuits visibles. De
même pour les avant-bras, avec des bracelets creux. Celui du bras gauche est endommagé. Enfin, les pieds ne sont pas en reste avec des détails similaires.
Pour rendre le personnage encore plus attractif aux yeux des enfants, Playmates lui a ajouté des armes futuristes comme accessoires. Ceux-ci peuvent être fixés sur des pegs au niveau des épaules et sur les côtés des genoux. Le capot de la poitrine du Fugitoid peut s’ouvrir laisser apparaître des circuits et fixer le Skeletal scanner. Une fois de plus, aucun détail n’est laissé de côté.
Accessoires
Le Fugitoid est accompagné de quater accessoires, un bâton, un pistolet laser, une pince et un scanner.
Ces accessoires sont très détaillés. Le scanner se fixe au niveau du peg présent dans la poitrine du robot fugitif, après avoir ouvert son capot. Les autres sont à fixer au niveau des pegs qui parsèment son corps. Vous pouvez également les placer dans les mains du personnage.
Le pistolet laser est relativement classique, mais très fourni en détail, comme les autres accessoires. Nous retrouvons également une pince au bout d’un câblage et un bâton.
Peinture
La peinture du Fugitoid est certainement ce qui le distingue le plus du design originellement conçu par Eastman et Laird. Ce dernier tenait à ce que le robot soit recouvert d’une peinture chromée pour rendre hommage à son personnage. Si finalement il est l’un des premiers de Playmates à recevoir une peinture métallisée, c’est vers le doré que le fabricant s’est orienté. L’attrait des enfants pour l’or plutôt que pour l’argent ?
Ainsi, le robot est recouvert d’une peinture dorée, à laquelle vient se superposer des détails noirs, aux pieds, aux mains ou encore sur le visage. Cela permet de mettre en valeur tous ces détails sculptés par McTurk.
Nous retrouvons aussi une attention particulière portée sur bien des détails, des boutons ou des circuits sur son corps. Dans l’ensemble, la plupart des détails sont peints. D’ordinaire, il y a de grandes différences entre le rendu du prototype et la version finie. Ici, la majorité des éléments sont peints, y compris de minimes circuits.
Le plastique utilisé pour réaliser les membres du Fugitoid est transparent et tend vers le jaune, peut-être du fait d’un mélange avec la peinture dorée apposée dessus. Sans doute moins coûteux à produire, il a tendance à apparaître facilement. Sur la figurine de cette review, il est possible de voir ce plastique sur la totalité de la jambe gauche. Notons également que les autres peintures sont intactes sur sa jambe. La couleur est donc instable, il ne s’agit pas d’une usure de manipulation. Si l’on regarde les figurines sous blister, il arrive souvent que les membres apparaissent plus foncés, à cause de cette altération.
Articulations
Cou, articulation en vis 360° ;- Épaules, articulations en vis 360° ;
- Poitrine, ouverture en vis 20° ;
- Bassin, articulations en vis 360° (240° en réalité).
Notre Fugitoid possède moins d’articulations que la plupart des figurines, finesse du corps oblige. Ainsi, nous retrouvons uniquement des vis 360° au niveau du cou, des épaules et surtout du bassin. C’est une première depuis le Foot soldier de 1988 ! Il s’agit généralement plutôt de balljoint (rotules).
À ces articulations assez basiques, rajoutons également le capot de la poitrine, qui peut s’ouvrir légèrement pour y insérer le Skeletal scanner.
Conclusion
J’ai toujours trouvé le Fugitoid très mignon. Il dégage quelque chose d’innocent et de pacifique. C’était le but de Laird à n’en pas douter. Il n’y a qu’à voir son traitement dans le TMNT Micro-serie qui lui est dédié. Finalement ce personnage lui ressemble beaucoup, toujours à chercher à comprendre les choses, à s’instruire et préférer avoir recours à l’intelligence plutôt qu’à la violence. Ce n’est pas pour rien que Laird appréciait tant Donatello !
Et finalement ce n’est pas tout à fait ce que dégage cette figurine. Ce Fugitoid a certes l’air gentil, mais on est loin du robot inoffensif des comics de Mirage, au vu de son arsenal ! Toutefois, les enfants n’ont pas dû avoir le même sentiment. Ils préféraient sans doute avoir un mutant bien répugnant pour affronter les tortues. Et on ne peut que les comprendre. On ne va pas se mentir, le Fugitoid est un personnage peu attractif pour les enfants. Il est bien trop loin des exigences des plus jeunes et c’est sans doute la raison de son absence dans le dessin animé et de son échec commercial.
La figurine en elle-même est vraiment intéressante. C’est sans doute la version la plus distante du Fugitoid d’Eastman et Laird produite jusqu’en 2025. Et ironiquement, ce n’est que la deuxième ! Les autres versions sont toujours restées relativement proches de ce que le duo avait conçu. Celui des comics d’IDW Publishing est certes doré et présente une armure plutôt anguleuse, mais loin d’être aussi fourni en détails. Et c’est vraiment un point fort de cette figurine. Alec McTurk a certainement pris son pied en donnant naissance à ce personnage en trois dimensions, à partir du dessin d’Howard Chang.
1990 – Première édition
Le Fugitoid est sorti, comme Slash et le triceraton, un petit peu après la quatrième wave de Playmates Toys. Mais avant la wave 5 de fin d’année.
Nous retrouvons un blister avec une fente large classique des figurines de 1990. Du côté arrière, nous retrouvons les trois nouveaux personnages et Mondo Gecko, qui lui, était sorti en wave 4. Nous retrouvons la mention Made in China ou Macao, en majuscule et sans point à la fin.
- Fente du blister large ;
- 31 figurines au dos du blister ;
- Mention de provenance « MADE IN CHINA » et « MADE IN MACAO ».
1990 – Deuxième édition
La figurine a été rééditée en fin d’année 1990, en même temps que la sortie de la wave 5. L’arrière de la carte passe à 44 personnages présentés et une nouvelle mention, « Product of China » ou « Product of Macao ».
- Fente du blister large ;
- 44 figurines au dos du blister ;
- Mention de provenance « Product of China » et « Product of Macao ».
1990 – Deuxième édition (secondaire)
Une correction, assez rare, pouvait se produire sur la carte du Fugitoid. La mention de provenance (probablement de Macao) était recouverte par une étiquette bleue de Chine. Si cela se voyait
- Fente du blister large ;
- 44 figurines au dos du blister ;
- Mention de provenance « Product of China » et « Product of Macao ».
International
Version canadienne
Nous retrouvons un blister classique pour le Canada, avec une carte identique à l’avant comme à l’arrière entre toutes les figurines. Notez toutefois une modification entre les gentils, avec Mondo Gecko, Panda Khan et Raphael à l’avant, contre Shredder, le triceraton et Muckman pour les ennemis.
- Fente du blister large ;
- 44 figurines au dos du blister.
Version européenne (anglais / allemand)
L’avant de la carte est identique à celle des autres figurines du distributeur pour cette partie de l’Europe. La fiche bio à l’arrière est un sticker collé sur la carte, ce qui distingue ce blister de celui des autres figurines, à l’inverse des versions québécoises.
- Fente du blister large ;
- 44 figurines au dos du blister ;
- Fiche bio du Fugitoid.
Version européenne (français / espagnol)
La distribution européenne propose la même carte à l’avant comme à l’arrière. Seul le logo de la série change, ici avec un titre en français et quelques annotations. Pour le reste, tout est identique. L’arrière présente la même organisation des figurines. En partie basse, une place est laissée vierge pour coller un sticker du personnage avec sa traduction en français et en espagnol.
- Fente du blister large ;
- 44 figurines au dos du blister ;
- Fiche bio du Fugitoid.
Figurines du Fugitoid du dessin animé de 1987
Chez Playmates Toys
| Chez d’autres fabricants (figurines principales) Aucune |
Spot publicitaire
Galerie
Prototypes
Les figures 1 et 2 sont des dessins préparatoires d’Errol McCarthy. Les figures 3 et 4 sont des dessins de Peter Laird au moment de proposer quelques possibilités pour son robot fétiche. Les figures 5 et 6 sont les dessins avancés pour la production de la figurine chez Varner Studios. La figurine est dessinée par Howard Chang. Le dessinateur des accessoires est inconnu. La figure 7 est une hard copy non peinte et non terminée. Les deux figures suivantes sont les versions peintes. Enfin, les figures 10 à 17 sont la hard copy au stade final, avant d’apposer les peintures.
Packaging
Photos de la collection de Leomir
Crédits
Bibliographie
- Chris Fawcett (Rad Plastic)
- Varner Studios (Turtle Sketchbook)
- Peter Laird (Blog, dessins).
Sources iconographiques
- Chris Fawcett (Figures 7, 8 et 9, publiées dans Rad Plastic)
- Collection de Leomir (Figurines et accessoires)
- Ebay (Blisters)
- Peter Laird (Blog, dessins)
- Varner Studios (Figures 5 et 6, publiées dans le Turtle Sketchbook)
- Varner Studios (Figures 10 à 17, publiées sur Instagram)
- Thecafewha (Concept arts d’Errol McCarthy)

























































